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  • Au commencement était « J’écris ma vie » … Et puis, nous avons voulu donner la possibilité à ceux et celles qui n’avaient pas envie ou ne savaient pas écrire de raconter leur vie dans un groupe multiculturel. Chacun devenait ainsi passeur de mémoire et de culture tout en participant à un mieux vivre ensemble à Bruxelles, ville où un habitant sur deux est d’origine étrangère. Ainsi est né « Je raconte ma vie ».

    En novembre 2012 à la bibliothèque de Laeken, en novembre 2013 à la Fonderie à Molenbeek, un groupe se constitue composé de femmes et d’hommes d’origines très différentes : marocaine, italienne, turque, espagnole, sénégalaise, danoise, tunisienne, congolaise et bien sûr belge ! Lors de chaque rencontre un thème est proposé : famille, enfance, adolescence, entre ici et là-bas, le travail, religion, valeurs et éthique … Au fil des rencontres, chacun apprend à mieux connaître l’autre, son histoire, ses différences et aussi ses points de convergences. Les paroles de chacun sont retranscrites dans un cahier.

    Une expérience que nous ré-éditons chaque année depuis 2012 avec un groupe différent et dans des communes différentes.

    Cliquez sur le lien afin de lire dans notre carrefour des mémoires des traces de ces rencontres ou découvrez notre premier cahier sur ces séances en PDF ci-joint.

    "Plus il y a de contacts entre les populations autochtones et allochtones, plus on se connaît, plus on sait de quoi on parle et plus on a tendance à évaluer une personne sur ses propres mérites et non pas sur son apparence extérieure et son origine". Joseph De Witte, directeur du Centre pour l’Egalité des Chances. Le Soir, 24 août 2013

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