• Des aînés, tisseurs de solidarités entre générations et cultures

  • Autres articles dans cette rubrique

    accessibilite

      fontsizeup fontsizedown Enregistrer au format PDF

    Recherche

    Le but de ces ateliers à l’école est de donner l’occasion aux enfants de réinventer le processus pédagogique qui veut que ce soit l’enseignant qui pose des questions alors qu’il connaît les réponses. Ici, il s’agit plutôt de trouver des questions essentielles qui n’ont pas encore de réponses (bonheur, justice, pouvoir, filles/garçons,…) et d’amener les enfants à rechercher par eux-mêmes, en confrontant leur pensée à celles des autres enfants mais aussi à celles des adultes via l’intermédiaire d’Ages et Transmissions.

    Il ne s’agit donc pas d’étudier Aristote ou Kierkegaard mais de tenter d’apprendre à penser par soi-même, à être soi-même dans le groupe, à exercer son esprit critique…

    Si nos seniors sont présents pour alimenter le débat et apporter une touche "mémoire du passé", force est de constater qu’au final chacun apprend de l’autre, comme le résume si justement Claude : « Le senior joue un peu le rôle de grand parent raisonnable et montre aux jeunes comment eux vivaient les mêmes situations à une autre époque, cela permet aux jeunes de comparer et de voir les différences. Pour les seniors, c’est un peu la même chose à l’inverse, il est confronté à une vision autre que la sienne, à l’évolution des idées et des mœurs actuels, cela l’oblige à se remettre en question et à être moins catégorique dans ses jugements en apprenant à mieux comprendre la nouvelle génération. »

    Concrètement ? Les ateliers se déroulent en demi-classes, par cycle de 2 séances, avec un groupe de 5-6 seniors. On travaille à partir d’une histoire lue, réelle ou imaginaire, d’un tableau, d’une citation.

    Haut