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    Un article de presse

    Quand ils font leur entrée dans la cour, une poignée d’enfants leur sautent au cou en criant « Papy » ou « Mamy ». C’est que Sophie, Monique, Yvonne, Jean-Pierre et les autres sont à présent des figures connues de l’école. Voilà plusieurs années que, pour la plupart, ils viennent offrir un peu de leur savoir et affection aux enfants en difficulté scolaire. Chaque semaine, à raison de 2 heures hebdomadaires, ces papies et mamies bénévoles prennent en charge des petits groupes d’élèves (de 1 à 3 maximum) et s’efforcent de leur donner le goût de lire, de parler et d’apprendre dans un contexte affectif stimulant pour chacun.

    Une vraie collaboration enseignant-bénévole
    Enseignant et bénévole travaillent main dans la main. L’instituteur désigne les enfants en besoin et fixe avec le bénévole les objectifs à atteindre. Les enfants choisis ont généralement des lacunes en français et parfois des difficultés affectives. Le papy ou la mamy prend alors en charge les enfants hors de la classe. Aujourd’hui, il existe une collaboration avec 20 écoles primaires de l’agglomération bruxelloise et 6 écoles en Province de Liège.

    Découvrir d’autres réalités, d’autres cultures
    Sophie, 69 ans, témoigne : « Je suis juriste, je ne suis donc pas formée comme enseignante. « Après une vie professionnelle active, je n’étais pas faite pour rester chez moi. Le « coup de pouce lecture et langage» m’a séduite : j’avais envie de découvrir d’autres réalités, d’autres cultures, j’aimais déjà avoir des activités avec mes petits-enfants mais je voulais aller plus loin. L’asbl m’a expliqué son projet et mis à disposition du matériel didactique, des formations, des lectures. »

    À travers les histoires, travailler sans en avoir l’air…
    « J’utilise beaucoup les images, les livres, les jeux », explique encore Sophie. « Ce sont des bases de travail… Enfin, les enfants n’ont pas l’impression de travailler. J’essaye d’éviter qu’ils pensent « école ». Je suis pratiquement l’équivalent d’une grand-mère, même si je ne remplacerai jamais quelqu’un de la famille. Certains, dans la classe, en début d’année, ne pipent pas un mot. Pas moyen de les dégeler ! En petit groupe, ils sont plus à l’aise, plus ouverts, plus bavards. Il faut dire que je ne me moque pas, je ne suis pas sévère, je ne donne pas de points. C’est un rapport plus affectif qu’avec leur enseignante. »

    Une expérience intergénérationnelle de laquelle chacun sort gagnant
    « C’est toujours une aide en plus ! », nous dit Cécile, titulaire de la classe où intervient Sophie. « Quand on a une classe où ils parlent tous difficilement, cela fait plaisir. Cela fait maintenant 7 ans qu’on travaille ensemble et c’est vraiment très gai. Les enfants sont enchantés. Tous les jours ils demandent si Mamy Sophie ne vient pas. Ils évoluent super bien au niveau langage. Cela leur apporte beaucoup de confiance en eux. »

    Changer l’image des seniors
    « On ne parle que trop des problèmes des seniors, insiste Sylvie Lerot, alors qu’ils peuvent apporter tant de choses à la société ! » Pour le senior, c’est une occasion unique de sentir qu’il peut encore jouer un rôle important. Et Sophie de continuer : « J’ai beaucoup d’amour et d’affection à donner à des enfants. Quand on choisit de faire un bénévolat, il faut le faire avec ses affinités, ses désirs. Il faut que ce soit un plaisir ! Tant qu’on se sent utile, on se sent en forme ! », ajoute-t-elle encore. « Je suis contente de donner mon temps en quelque chose auquel je crois. »

    Renseignements :
    Ages et Transmissions asbl – Anne-Claire Orban Tél : 02/514.45.61
    site internet : www.agesettransmissions.be

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