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  • Après une présentation brève de chacun des enfants, les questions que je leur pose sont les suivantes :

    -  jouez-vous dehors et si oui êtes-vous accompagné ?
    -  jouez-vous parfois tout seul dans la rue ?
    -  connaissez-vous des voisins de votre âge avec qui vous pouvez jouer ?
    -  avez-vous fait connaissance d’enfants de votre quartier grâce aux jeux ?

    Suivant les différentes réponses, je continue en leur expliquant la façon dont moi je jouais à l’extérieur.

    La maison de mes parents n’avait qu’un petit jardinet et pas de parc aux environs. Pendant les vacances et le week-end, nous allions chercher les voisins et voisines présents et nous jouions dans la rue quand il faisait beau. La circulation n’était pas aussi importante que maintenant et donc le jeu ne posait aucun de problème.

    Pour rendre mon témoignage plus concret, j’avais sélectionné toute une série d’images représentant des jeux d’extérieur que je connaissais bien pour les avoir pratiqués très souvent dans mon enfance. Je les avais imprimé en format A4 et fait plastifier pour faciliter l ‘échange des images.

    Les jeux sélectionnés étaient :

    - patins à roulettes
    - pogostick ou bâton sauteur
    - vélo
    - trottinette
    - jokari
    - corde à sauter
    - la marelle
    - yoyo
    - toupie

    Les enfants doivent reconnaître les jeux anciens et ensuite je leur montre la version actuelle de ces mêmes jeux. Ensemble, on compare : qu’est ce qui est resté identique, qu’est ce qui a changé ?

    Je leur explique entre autres que les jeux de l’époque devaient être solides car on se les transmettait entre frères et sœurs. La surconsommation des jeux n’existait pas et nous devions faire attention de ne pas les casser ou les endommager car leur remplacement était rare.

    J’apporte également quelques toupies miniatures actuelles. Elles remportaient un franc succès tant il est vrai que les enfants n’ont plus l’habitude des jeux simples…

    ps:

    Atelier dans le cadre du projet « Mémoires pour demain » 2016-2017. Ce texte n’est pas destiné à la diffusion ni à la reproduction sans accord de l’auteure.

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